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SAMEDI 15 Novembre 2008 à 14h30
à NANTERRE 92000 !
Parc des anciennes Mairies
Maison des Associations-Rues des anciennes Mairies
Publié par jluc Pujo à 19:06:49 dans DATES Signatures | Commentaires (0) | Permaliens
Vendredi 31 octobre 2008
LIBRAIRIE « Double PAGE »
(place de la Mairie) - à partir de 16H30
9, rue des Anciens combattants à Béziers
Publié par jluc Pujo à 18:52:19 dans DATES Signatures | Commentaires (0) | Permaliens
« Merci de m'avoir adressé ce « De la France », touchant et sensible, embrassant le pays d'un regard amoureux, évoquant aussi bien Michelet que Joseph Delteil... C'est une belle profession de foi, un acte de confiance comme écrirait Renan, mais inspiré par les paysages, les senteurs, les lumières, les pierres moussues et les toits de tuiles... Plaignons ceux qui croient que « ça n'existe plus » ! Et savourons ces bonheurs à la fois secrets et partagés. (...) »
Jean-Yves AUTEXIER, Directeur de
Publié par jluc Pujo à 19:00:59 dans Ils en parlent ... | Commentaires (3) | Permaliens
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Publié par jluc Pujo à 18:54:58 dans Service de presse - Contact | Commentaires (0) | Permaliens
« (...) Avec précaution, j'ai ouvert la première page puis, sans interruption aucune, j'ai lu jusqu'à la conclusion : « ... et je compris soudain le signe heureux des dieux... il était d'espérance... La France -un jour- pareil ! »
J'ai vu se dérouler le film douloureux et tendre de la patrie charnelle. J'ai pu ressentir combien pour Jean-Luc, le terrien, « la forêt était son poumon », combien il avait besoin des orties et des ronces pour mêler Valmy à Jérusalem, Charlemagne à De Gaulle, le druide et la fleur de gui à Durandal...J'ai mesuré l'émotion éprouvée en évoquant « le panthéisme patriotique » d'Hélène, l'institutrice de la boue, du froid et des saisons des contrées austères. J'ai dégusté la mémoire oubliée dans ces quelques lignes : « J'observais ce monde qui me devenait familier avec un intérêt presque anormal : insectes, animaux sauvages... Je guettais cette vie comme le prolongement de
J'ai retrouvé l'héritage Heideggérien : « Les chemins de terre ont de bien singuliers destins. Certains s'égarent vite dans les bois ou les hautes futaies... Le promeneur distrait glissera vers la pente facile, pour s'étonner penaud d'avoir été perdu. »
Jean-Luc nous rappelle que la nature n'est pas une chose posée seulement vouée à
Il faut se perdre, s'isoler hors des sentiers battus, se couper des apparences, des mondes factices, des spiritualités enivrantes pour se retrouver penseur en quête d'une réalité toujours dissimulée. Il faut fouiller, fureter, aller voir derrière, redécouvrir le sens sacré du savoir au hasard « d'une carte de géologie ou d'Histoire de la France de Vidal ».
Je m'aperçois en écrivant que je vous parle d'une vertigineuse méditation poétique car si ce grand petit livre est une invitation à la philosophie politique, notamment à l'humanisme, l'ontologie ou l'aliénation, il nous transmet la fraîcheur de Pagnol et la profondeur d'Hölderlin. C'est la sa force surprenante et, je le crois, la source de sa durée. (...) »
Publié par jluc Pujo à 18:09:55 dans Ils en parlent ... | Commentaires (2) | Permaliens
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