• « DE LA FRANCE » un ouvrage qui s'en prend à la pensée unique ! Vendredi 24 avril 2009

     

    Jean-Luc Pujo est un biterrois d'origine. Il a sorti l'année dernière un roman aux éditions l'Harmattan qui fait son petit bonhomme de chemin. Il sera samedi, à partir de 16 heures, à la librairie Double page (près de la Mairie) pour dédicacer «  De la France, les chemins de terre ».

    Cet ouvrage est le premier d'une trilogie « dont le personnage principal est la France », précise l'auteur.

    Il s'agit incontestablement d'un roman politique qui renoue avec la tradition des romans à la Péguy, Auguste Comte ou même Ernest Renan. Filiation que ne renie pas Jean-Luc Pujo. « C'est un discours amoureux de la France. Mais je suis militant politique engagé depuis plusieurs années aux côtés de Jean-Pierre Chevènement. Mon engagement est donc sans conteste républicain ».

    Inutile de souligner que l'auteur est un gros lecteur d'ouvrages poétiques. Le premier chapitre très allégorique, en est un exemple flagrant. « Dans ce premier chapitre, je me sers, pour mon personnage, de ma grand-mère institutrice qui est sortie de l'école normale en 1927 ». 

    Défense républicaine de l'Etat-Nation

    Politiquement, il se dit influencé par De Gaulle, Jaurès, Jean Moulin... L'écrivain biterrois ne pouvait pas omettre ce dernier dans son panthéon personnel. « Dans ce premier tome, je tente de démontrer que ceux qui veulent mettre à bas l'Etat-Nation sont dans l'erreur. Dans la mondialisation, la voix culturelle, intellectuelle de la France est importante. Elle est même indispensable ».

    Dans le deuxième tome, il s'attaquera à la capitale « Paris est la tête de la France ». Il sera évidemment aux premières loges pour décrire l'administration, lui qui a été fonctionnaire à Matignon. « Ce sera une sorte d'état des lieux des institutions, avec beaucoup de descriptions qui montreront à quel point tout ce qui fait les valeurs de notre pays est en régression un peu partout ». Le troisième tome sera plus optimiste puisqu'il relatera les foyers de résistance à cette mondialisation qui entraine un nivellement par le bas. En attendant, il faut lire ce premier tome « Je l'ai voulu très didactique, accessible à tous. Tous les lecteurs doivent se retrouver un moment ou un autre dans les anecdotes qu'il contient ». C'est tout le mal qu'on leur souhaite.

    Michel SZEWCZYK


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